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Archive for the ‘Nouvelles’ Category

Zhuangzi (Tchouang-Tseu)

 

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Philosophe chinois (v. 350-v. 275 av. J.-C.) un des Pères du taoïsme.

 

                  La mort

            « La femme de Tchouang Tseu étant morte, Houei Tseu s’en fut lui offrir ses condoléances. Il trouva Tchouang Tseu assis les jambes écartées en forme de van et chantant la mesure sur une écuelle. Houei Tseu lui dit : »Que vous ne pleuriez pas la mort de celle qui fut la compagne de votre vie et qui éleva vos enfants, c’est déjà assez, mais que vous chantiez en battant l’écuelle, c’est trop fort !

         Du tout, dit Tchouang Tseu. Au moment de sa mort, je fus naturellement affecté un instant, mais réfléchissant sur le commencement, je découvris qu’à l’origine elle n’avait pas de vie ; non seulement elle n’avait pas de vie, mais pas même de forme ; non seulement pas de forme, mais même pas de souffle. Quelque chose de fuyant et d’insaisissable se transforme en souffle, le souffle en forme, la forme en vie, et maintenant voici que la vie se transforme en mort. Tout cela ressemble à la succession des quatre saisons de l’année.

         En ce moment, ma femme est couchée tranquillement dans la grande maison. Si je me lamentais en sanglotant bruyamment, cela signifierait que je ne comprends pas le cours du destin. C’est pourquoi je m’abstiens. »

 

Belle semaine

François

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Lie Tseu

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Livre sixième – Sur le destin – Chapitre 13 : Comme avant

         « Parmi les gens de Wei vivait un homme du nom de Wou de Tong-men. La mort de son fils ne l’affligea en aucune façon. L’intendant de sa maison lui dit :

« Nulle part dans le monde, on ne trouverait personne qui aimât autant que vous votre fils, et maintenant qu’il est mort, vous n’en ressentez aucune tristesse. Est-ce possible ? »

Wou de Tong-men dit :

« Il y eut un temps où je n’avais pas de fils : à cette époque, je ne ressentais aucune tristesse. Maintenant mon fils est mort : je suis revenu de nouveau au temps où je n’avais pas d’enfant. Pourquoi serais-je triste ? »

Belle semaine

François

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Q : Et qu’est-ce que la mort ?
Sri Nisargadatta Maharaj : « C’est un changement dans le processus de vie d’un corps déterminé. L’intégration cesse et la désintégration commence. »
Q : Mais qu’en est-il du « connaissant ». Disparaît-il avec le corps ?
Sri Nisargadatta Maharaj : « Il disparaît à la mort, de la même façon qu’il est apparu à la naissance. »
Q : Et il ne reste rien ?
Sri Nisargadatta Maharaj : « La vie reste. La conscience a besoin d’un véhicule et d’un instrument pour sa manifestation. Quand la vie produit un autre corps, un autre « connaissant » vient à être. »
Q : Y a-t-il un lien causal entre les « corps-connaissants » et les « corps-mentals » successifs ?
Sri Nisargadatta Maharaj : « Oui, il y a quelque chose qu’on pourrait appeler le corps-mémoire, ou corps causal : un enregistrement de tout ce qui a été pensé, désiré, et fait. C’est comme l’agglomération d’un nuage d’images. »
Q : Que signifie une existence séparée ?
Sri Nisargadatta Maharaj : « C’est la réflexion, dans un corps séparé, de l’unique réalité. Dans cette réflexion le non-limité et le limité sont confondus et pris pour la même chose. La suppression de cette confusion est le but du yoga. »
Q : La mort ne supprime-t-elle pas cette confusion ?
Sri Nisargadatta Maharaj : « Dans la mort seul le corps meurt. La vie ne meurt pas, ni la conscience, ni la réalité. Même le corps n’est jamais aussi vivant qu’après la mort. »
Q : Mais renaît-on ?
Sri Nisargadatta Maharaj : « Ce qui est né doit mourir. Seul le non-né ne meurt pas. Trouvez ce qui jamais ne dort ni jamais ne s’éveille, et dont la pâle réflexion est notre sensation du « je ». »

Nisargadatta Maharaj

 

Belle semaine

François

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Zhuangzi (Tchouang-Tseu)

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     Philosophe chinois (v. 350-v. 275 av. J.-C.) un des Pères du taoïsme.

 

         « Les hommes connaissent tous l’utilité d’être utile, mais aucun ne connaît l’utilité d’être inutile. »

Le rêve du papillon

          « Jadis, Tchouang Tseu rêva qu’il était un papillon voltigeant et satisfait de sort et ignorant qu’il était Tcheou lui-même. Brusquement il s’éveilla et s’aperçut avec étonnement qu’il était Tcheou. Il ne sut plus si c’était Tcheou rêvant qu’il était un papillon, ou un papillon rêvant qu’il était Tcheou. » 

 

A voir :

Tout se passe dans votre tête ॐ Mooji – YouTube

 

Belle semaine

François

 

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Zhuangzi (Tchouang-Tseu)

 

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Philosophe chinois (v. 350-v. 275 av. J.-C.) un des Pères du taoïsme.

 

         « J’ai soin de bien vivre afin de mieux mourir. »

         « Les mots servent à exprimer les idées ; quand l’idée est saisie, oubliez les mots. »

 

A voir :

 

Papaji répond à la lettre de Mooji : S’abandonner à Dieu, c … – YouTube

Belle semaine

François

 

 

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Zhuangzi (Tchouang-Tseu)

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Philosophe chinois (v. 350-v. 275 av. J.-C.) un des Pères du taoïsme.

 

« L’esprit sage est le miroir du ciel et de la terre, dans lequel toutes les choses se réfléchissent. »

 

         « Quand le poisson est pris, on n’oublie la nasse.

         Quand l’idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoquer. »

 

Et pour y parvenir Ramana Maharshi nous dit :

 

Ramana Maharshi & Arunachala 2 – vidéo Dailymotion

 

Belle semaine

François

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Merci à José Le Roy pour ce témoignage.

 

Yongey Mingyour Rinpoche évoque ici son père, le grand maître dzogchen Tulkou Ourgyen.

 

 

« J’ai demandé un jour à mon père (Tulkou Ourgyen) :

<< Quand j’aurai accédé à l’Illumination, est-ce que je me souviendrai encore de moi ? De celui que j’étais ?»

Mon père accueillait souvent mes questions par un rire affectueux, mais cette réflexion-là l’a particulièrement amusé. Il m’a expliqué qu’accéder à l’Illumination et être possédé par un esprit étaient deux choses bien différentes. Il existe dans la culture tibétaine une tradition d’oracles, des indivi­dus possédés par des esprits et faisant des prédictions et des prophéties. Lorsque cela leur arrive, ils oublient leur person­nalité antérieure pour devenir quelqu’un d’autre; ils tournent sur eux-mêmes et tombent comme des ivrognes pris de folie. Ce jour-là, pour imiter leur comportement insensé, mon père s’est mis à agiter les bras, à lever un genou, puis l’autre, et à danser en rond.

Soudain, il s’est arrêté et m’a dit :

<< Ce n’est pas comme ça. L’Éveil tient plus de la découverte de toi-même.»

Mettant ses mains en coupe, il a poursuivi :

<< Si tu as une poignée de diamants mais que tu ne sais pas ce que c’est, tu les traiteras comme des galets. Lorsque tu auras reconnu que ce sont des diamants, tu pourras exploiter leurs précieuses qualités. Devenir un bouddha, c’est comme décou­vrir un diamant dans ta main. Tu te découvres toi-même, tu ne te débarrasses pas de toi-même.»

Mingyour Rinpoche

« De la confusion à la clarté, Ed. fayard »

 

 

N’oubliez pas de cliquer sur le lien ci-dessous !

Le zen, chemin du « oui » – YouTube

 

Belle semaine

François

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